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Quand je serai grande, je serai écrivain

09/02/2022

Quand je serai grande, je serai écrivain

Coucou !
Comment vas-tu ? Je suis ravie de te retrouver. Je te sers un café ? Un thé ? Un chocolat ?  Juste un carré de chocolat ? Ou deux…


Il y a quelques temps, je me suis intéressée au storytelling : l’art de raconter des histoires. J’ai même suivi une formation. 


J’ai beaucoup aimé, c’était fait pour moi. J’ai découvert également qu’il fallait devenir l’héroïne de sa vie : vivre pleinement, surmonter les obstacles pour avoir des histoires à partager. 


J’ai alors réalisé que j’inventais des histoires pour que tu les lises à ton enfant, mais je ne t’ai jamais raconté mon histoire à moi. Comment je suis devenue écrivain pour les enfants avec un ours en peluche, mon ours en peluche. 
Je me lance…

Confidences d’une maman et d’un ours en peluche, écrivains et créateurs de magie. 
Bonne lecture !


D’où vient l’idée ?


 J’ai toujours aimé écrire. J’ai commencé par écrire des poèmes pour ma Maman, mais pas facile les rimes. 


A l’école, j’adorais les rédactions, laisser libre cours à mon imagination même avec un sujet imposé, c’était facile. Une sorte de défi que je réussissais chaque fois brillamment. Pour ça, j’avais confiance en moi, je savais que j’aurais une bonne note. 
Puis j’ai écrit des nouvelles policières avec mes profs comme personnages. Je me suis bien amusée. 


Quand ça n’allait pas, je m’inventais une autre vie, je rêvais. 
Mon hypersensibilité m’a sûrement aidée. 


J’ai tenté le concours du CAPES mais à ma 3è tentative à l’épreuve écrite, ce sont quelques pages de mon roman que j’ai écrites sur les feuilles de brouillon (roses je crois). Je savais désormais ce que je voulais faire de ma vie. 


J’ai arrêté d’écrire pendant quelques temps pour me consacrer à mes études parce qu’écrivain n’est pas un vrai métier, on ne peut pas en vivre.

 
Finalement l’écriture m’a rattrapée. C’était là en moi, je ne pouvais pas l’ignorer. J’ai écouté cette petite voix et je me suis lancée comme biographe familiale. Je m’étais d’abord bien renseignée sur le métier. J’avais étudié l’Histoire. J’avais désormais envie d’écrire l’histoire des gens, les aider à laisser leur empreinte. 


Puis je me suis égarée


 J’aime écrire, mais j’ai également toujours été très créative : dessiner (J’ai d’ailleurs toujours mes tout premiers feutres en forme de bonhommes), réaliser des animaux avec de la terre argileuse, le collage de serviettes, créer des bougies, la pâte Fimo et la porcelaine froide. 


J’ai découvert le métier d’« organisatrice de mariage» dans les téléfilms à la télé. Ça m’a beaucoup attirée. Je voulais moi aussi aider les futures mariées à faire de cet événement le plus beau jour de leur vie, régler les moindres petits détails, gérer les imprévus. 


J’ai donc ajouté cette corde à mon arc. J’étais désormais biographe-familiale, décoratrice et organisatrice de mariage. 


J’ai un peu mis de côté la biographie. Pour tout t’avouer, je n’en avais pas écrit une seule à cette époque.

Je n’avais pas voulu adhérer au réseau des biographes-familiales parce que je n’avais pas les sous. J’imaginais surtout que je pourrais me débrouiller toute seule, moi qui avais si peur de me montrer…


Je proposais désormais des récits d’événements. Je créais des livres qui racontaient une rencontre, un mariage, un anniversaire…


Pas facile de se faire connaître quand on est timide, réservée, introvertie, qu’on n’a pas confiance en soi et qu’on préfèrerait rester cachée chez soi. Même si je n’avais pas de chez moi. J’étais l’artiste fauchée qui vivait toujours chez ses parents. 


J’ai créé mon entreprise en juin 2007 d’abord avec mon nom, puis je l’ai appelée « Créa’events ». J’ai même bénéficié de l’aide d’une couveuse. J’avais fait les choses comme il faut pour réussir.

Bon, celui qui gérait mon dossier était un vrai C.. mais bon. 


Je n’avais plus qu’à trouver des clients mais j’ai dû surmonter un premier obstacle. Une autre entreprise menaçait de m’attaquer en justice si je ne changeais pas le nom de la mienne. J’avais pourtant fait les choses bien, j’avais fait des recherches, ce nom n’existait pas. Pour elle, un nom proche du leur, leur portait préjudice. 


Je n’ai pas cherché les problèmes. J’ai modifié mon nom. Mon entreprise s’appelait désormais Rédac’événements. Cependant, il a fallu changer aussi le logo, le site internet, repartir de zéro en fait. 


Moi petite bonne femme introvertie et timide, j’ai fait peur à une grande entreprise. C’est amusant en fait. Elle a vu le potentiel que je n’imaginais pas avoir… Mes premières embûches…


Je fais l’impasse sur le mec qui a voulu qu’on signe un partenariat mais qui voulait surtout que je lui serve de chauffeur et bien plus dans son bureau alors qu’il était marié…
J’ai continué mon bonhomme de chemin seule. 


J’ai tout quitté…


L’article commence à être un peu long. Je te raconterai la suite une prochaine fois. 
Reste bien à bord du train bleu, j’ai encore plein de choses à partager et n'hésite pas à aller faire un tour dans notre boutique. 

 

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Merci pour ta visite ! 


A bientôt ! 

 

Sabrina et Praliné 
écrivains et créateurs de magie
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